Un dictateur en perte de vol ? (texte caustique politique)

En voilà un qu'on ne cause plus beaucoup en ce moment, entre les zinzinades de Trump et de l'iran... Notre dictatouuur de la Roussie vole bas en ce moment... Analyse caustique d'un buveur de Vodka qui finit par saouler tout le monde. Bonne lecture !

Dans le grand wazoo géopolitique de la Russie, y’a un zigoto qui commence sérieusement à battre des ailes comme un pigeon asthmatique : le fameux Chef Poutine, le despote à la coupe de cheveux en forme de casque de chantier et au regard de morse fatigué. Le gars se prenait pour un aigle impérial, mais ces derniers temps, il plane plus bas qu’un moineau bourré. Faut dire qu’il vient de perdre son meilleur copain européen, Orban, qui s’est fait sortir aux élections comme un slip trop usé. Un vrai coup de massue pour Poutine, qui comptait sur lui pour faire croire qu’il avait encore un pote civilisé dans son carnet d’adresses du vieux continent. Et comme si ça suffisait pas, ses copains exotiques de la République Bananière du Vénézuéla et du Royaume Syrien commencent à regarder ailleurs, genre “on t’aime bien, Chef, mais tu pues la lose à dix kilomètres”. Même la Théocratie d’Iran, pourtant fidèle comme un chien de garde sous calmants, commence à se demander si ça vaut encore le coup de réparer les casseroles que Poutine traîne derrière lui depuis quinze ans. Pendant ce temps, dans les petites républiques de Moldavie et Roumanie, les complices du dictateur Russe se sont fait éjecter des urnes comme des bouchons de champagne tiède.

caricature de Ioo

Et l’Arménie, autrefois collée à lui comme un chewing‑gum sous une semelle, a pris ses cliques, ses claques et son drapeau pour aller voir si l’Europe ne sentait pas meilleur. Quant à la Georgie, le peuple commence à taper du pied, à grogner, à lever les sourcils : ça sent la révolte, la vraie, celle qui fait trembler les fauteuils ministériels et les moustaches des tyranneaux. Et puis y’a le grand rêve de Vladimir : empêcher l’Alliance du Grand Bouclier de s’étendre. Résultat : la Finlande et la Suède ont sauté dedans comme dans un jacuzzi chauffé. Un fiasco digne d’un sketch de fin de banquet. Et puis y’a les chiffres, mon pote. Ah, les chiffres… On raconte que la Roussie aurait perdu plus d’un million de soldats dans sa grande aventure militaire. Un million ! De quoi remplir un stade, deux fois, avec les remplaçants. Même les généraux commencent à regarder leurs chaussures en marmonnant des trucs pas catholiques. Sur le terrain, Chef Poutine recule plus qu’il n’avance. Il contrôle moins de territoires qu’il y a quatre ans, et ses cartes d’état‑major ressemblent à un gruyère oublié au soleil. Les analystes du Kremlin disent que “tout va bien”, mais leur œil qui tressaute raconte une autre histoire. Bref, Chef Poutine, le grand conquérant autoproclamé, commence à ressembler à un soufflé qui retombe. Un dictateur en perte de vol, un pilote sans kérosène, un tyran qui pédale dans la semoule. Et nous, on regarde ça avec un mélange de stupeur, de consternation et de pop-corn ou de Poutine, le repas canadien. C’est meilleur et de toute façon, on ne va pas en faire un plat !

Le Patfawloscope : Textes, BD et autres joyeusetés maison !

Par Peter Patfawl

À propos de l’auteur de Le Patfawloscope : Itinéraires bis d’un auteur en roue libre ! …

Dans une autre vie, il a joué les vice‑présidents chez SOS Autisme, à ferrailler pour le handicap comme un boxeur qui refuse de rendre les gants. Pendant dix ans, il a pondu des manuels illustrés sur l’autisme et la dyslexie, des bouquins sérieux mais pas tristes, qui se sont écoulés à plus de quinze mille exemplaires, sans compter ses recueils d’humour comme Humour de Malade, où il dessinait la vie comme on la raconte au comptoir. Aujourd’hui, c’est le chef d’orchestre de Foutoir, un fanzine bimestriel qui sent la BD, l’encre fraîche et les nuits trop courtes, et le papa d’une saga historique, Jean le dernier des soldats, qui cavale dans les librairies. Sur les réseaux, ils sont quatre‑vingt mille à suivre ses aventures, preuve qu’il doit bien faire quelque chose de pas trop mal.

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