Le Patfawloscope, c’est mon coin artistique, ouvert à tous, mon observatoire de la vie qui déraille et des humains qui zigzaguent. Tu y verras des BD, des dessins, du texte pur jus, mes chroniques d’humeur, mes observations de comptoir et mes petites scènes de route. Je t’y raconte le monde comme je le vois, avec l’œil qui frise, la plume qui gratte et le cœur qui s’emballe. Des voyages, des rencontres, des bourdes, des beautés, des trucs qui sentent le vécu et d’autres qui sentent la poudre. Bref : la vie passée au crible d’un auteur qui a oublié d’être raisonnable. C'est mon QG textuel et graphique et bienvenue mon gars !
Tiens‑toi bien, ma caille : voilà un personnage que je trimballe dans mes cartons depuis avant Jean, le dernier des soldats. Fan de chevaliers et d’Albert le 5e mousquetaire, j’avais pondu un templier minus, teubé mais intouchable, planqué par le roi. Je l’ai d’abord balancé dans Foutoir, en douce mais jamais édité en vrai…
Avant que tu plonges dans ma vie de bouquins, laisse moi te prévenir : j’ai roulé ma bosse entre éditeurs morts, faillites, hôpitaux, succès, bastons idéologiques et renaissances. Voici le parcours d’un dessinateur qui n’a jamais lâché son crayon, même quand tout partait en vrille...
Avant de lire cette chronique, sache que je t’explique pourquoi j’ai posé mes valises au Patfawloscope après avoir galéré entre mille plateformes. Liberté, protection, tranquillité… et l’envie de créer sans trembler devant les caprices des réseaux. Installe‑toi, on y va !
Ah, ça remonte à une bonne dizaine d’années, cette affaire. J’avais sorti un petit recueil d’illustrations humoristiques, vendu en douce aux lecteurs. Pas eu le temps de vivre en rayon : l’éditeur s’est fait la malle. Aujourd’hui, c’est devenu collector. En voilà quelques morceaux choisis !
Eh ouais, j’ai remis la main sur le vieux marin ! Oublié au fond du port, je le ressors et je lui colle des aventures toutes neuves. Celle‑ci, c’est la première longue, en couleur. Et si tu t’abonnes pour cinq balles sur ma formule payante, je t’envoie deux mini‑épisodes par mois directos chez toi. En attendant, régale‑toi avec ce premier épisode.
Voilà un personnage que j'ai inventé en riant avec des copains. Mais il n'a jamais été publié officiellement. Un héros absurde sous forme d'Œuf, ça ne marchera jamais, m'ont dit les éditeurs. Il faut dire aussi qu'on marche toujours sur des œufs avec certains... Alors voilà, c'est à toi !
Et voilà la chronique du jour : une petite rigolade sur la géopolitique du moment, une vraie salade niçoise où même un GPS se casserait la gueule. Alors je te raconte ça en t'amusant, parce que si on le prenait au sérieux, on serait déjà en train de mâcher du gravier.
Nicolas Sarkozy vient encore de pointer sa fraise au tribunal pour ses valises exotiques, l’air plus droit dans ses bottes qu’un comédien en tournée. Le pauvre vieux vit un feuilleton judiciaire à rallonge, mais il continue de renier ses copains plus vite que Judas un soir de promo. (texte caustique)
J’entends tellement de salades, de dithyrambes et de grimaces autour de ce fichu roman que j’ai fini par me dire : « Allez, ma vieille branche, faut que t’en causes ». Alors voilà, j’avais envie de partager ma lecture du moment, histoire de mettre mon grain de sel dans le brouhaha... Bonne lecture !
J’ai pondu ce texte cet été parce que les Jet‑ski m’avaient chauffé les oreilles comme un sèche‑cheveux enragé. Voir ces machins pétarader et pourrir la mer m’a filé des envies de mordre dans un pare‑chocs. Franchement, ce truc n’apporte rien au bonheur humain, à part du bruit, de la fumée et des zigotos qui se prennent pour James Bond en claquette
Ce matin, mardi 7 avril, j’ai voulu gribouiller un petit texte sur mon inquiétude en voyant la clique d’outre‑Atlantique jouer au concours de muscles avant même que j’aie avalé mon café. Ça m’a sauté à la figure comme un bouchon de champagne mal tenu, alors j’ai sorti la plume pour calmer la bête...
Un petit texte que j’avais balancé l’autre jour sur les réseaux. Fallait que ça sorte, parce que les pollueurs, je les ai en travers du gosier comme une arête de brochet. Alors j’ai pondu un petit écrit bien virulent, histoire de leur rappeler qu’on n’est pas obligés de respirer leurs conneries en silence. Quand ça m’énerve, j’écris !
Alors ce texte, je l’avais pondu pour clouer le bec à ceux qui croient que je me disperse comme un pétard dans une boîte à gâteaux. Les braves qui pigent pas comment je saute d’une BD d’humour à une saga historique, en passant par un fanzine bimestriel et une reprise de Popeye. Ils voient du bazar. Moi, j’appelle ça de la méthode...
Celui-là l’ai écrit le lundi de Pâques, entre deux chocolats et trois inquiétudes, parce que cette histoire de prix qui grimpent me travaille comme un caillou dans la godasse. J’avais besoin de vider le trop-plein, de poser les mots pour empêcher la cocotte-minute d’exploser. Bonne lecture à tous et bon courage si vous devez utiliser votre tuture !