BLOOM DERNIER METRO, LE GROUPE QUI FAIT FLEURIR LE ROCK POP AVEC DES COULEURS NEUVES ! (Chronique culturelle)

Aujourd’hui je vous cause d’un groupe qui pousse comme une fleur électrique dans un pot en métal. Un groupe qui mélange rock, pop, chanson française et originalité comme on secoue un shaker trop plein. Un groupe qui s’appelle Bloom Dernier Métro. Et qui mérite qu’on tende l’oreille... Ambiance.

Bloom Dernier Metro, mes agneaux. C’est du rock pop mais pas du rock pop en conserve. Non. C’est du rock pop qui respire, inspiré de Radiohead par exemple. Qui claque donc. Qui surprend. Qui te glisse un sourire en coin pendant qu’il te met une petite claque derrière la nuque. C’est un groupe jeune provenant de . Frais. Original. Un groupe qui mélange la chanson française avec la guitare de Guillaume qui sent la ville. La nuit. Les trottoirs mouillés. Les néons. Et les lendemains trop courts. Ils parlent de la vie. Du monde d’aujourd’hui. Avec un peu d’ironie. Avec un ton réaliste. Avec des couleurs qui éclaboussent. Et une voix. Mes loustics. La voix de Jade. Une voix qui accroche. Une voix qui raconte. Une voix qui a quelque chose à dire. Et moi je suis doublement content de les voir avancer. Parce que leur nouveau batteur, c’est Fabien. Oui. Fabien. Le concubin de ma bouquiniste merlimontoise. Celui avec qui je discute depuis des années entre deux piles de livres d’occasion et quelques disques de vieux groupes de rock progressif oubliés. Deux cafés. Trois éclats de rire. Et le voilà derrière les fûts. Le voilà dans Bloom Dernier Metro un groupe local ( originaire de la baie de Somme) qui a tout d’un grand futur groupe populaire.

Le voilà qui tape. Qui pulse. Qui propulse. Et moi je suis fier comme un coq sous L52. Parce que ce groupe vient d’être pré‑sélectionné pour un grand festival. Un vrai. Un costaud. Un qui s’appelle Rétro C Trop. Un festival où vont se produire des monstres internationaux. Des types comme Lenny Kravitz. Oui. Rien que ça. Et Bloom Dernier Metro, mes agneaux. Bloom Dernier Metro est dans la liste. Bloom Dernier Metro est dans la lumière. Il est dans le train qui démarre. Même s’ils n’ont pas encore beaucoup de chansons de sortie en EP ou sur les plateformes. Mais le peu qu’ils ont. Ça sonne. Ça claque. Ça respire. C’est à mi‑chemin entre le rock et la chanson française. Avec une personnalité bien à eux et plusieurs influences rock. Une fraîcheur. Une sincérité. Une petite étincelle qui dit “attention. On arrive.” La musique est pop. Mais avec du renouveau. Du grain. Du relief. Pas du plastique. Pas du tiède. Du vrai. Du vivant. Et moi je vous le dis. Ce groupe, c’est le genre de quatuor qu’on voit éclore un samedi soir dans une salle de Montreuil. Et qu’on retrouve deux ans plus tard sur une grande scène en se disant “tiens. Je les ai connus quand ils avaient trois chansons et un batteur qui vendait ses disques et ses bouquins à Merlimont.” Et ça. Mes agneaux. Ça fait plaisir. Ça fait chaud. Ça fait vibrer. Parce que la musique, c’est ça. Des rencontres. Des hasards. Des coups de bol. Des coups de cœur. Et Bloom dernier Metro, c’est un peu tout ça à la fois. Un groupe qui pousse. Un groupe qui ose. Un groupe qui fleurit… Un album est d’ailleurs en cours, il sortira cet été ! Je te conseille donc de les écouter sur leur chaine Youtube, leur chanson Lalala est ici :

Vous aurez comme ça, découvert un nouveau groupe sympa en lisant cette chronique ! Bravo à eux ! Hâte d’entendre la suite !!! Peter Patfawl

Le Patfawloscope : Textes, BD et autres joyeusetés maison !

Par Peter Patfawl

À propos de l’auteur de Le Patfawloscope : Itinéraires bis d’un auteur en roue libre ! …

Dans une autre vie, il a joué les vice‑présidents chez SOS Autisme, à ferrailler pour le handicap comme un boxeur qui refuse de rendre les gants. Pendant dix ans, il a pondu des manuels illustrés sur l’autisme et la dyslexie, des bouquins sérieux mais pas tristes, qui se sont écoulés à plus de quinze mille exemplaires, sans compter ses recueils d’humour comme Humour de Malade, où il dessinait la vie comme on la raconte au comptoir. Aujourd’hui, c’est le chef d’orchestre de Foutoir, un fanzine bimestriel qui sent la BD, l’encre fraîche et les nuits trop courtes, et le papa d’une saga historique, Jean le dernier des soldats, qui cavale dans les librairies. Sur les réseaux, ils sont quatre‑vingt mille à suivre ses aventures, preuve qu’il doit bien faire quelque chose de pas trop mal.

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