"Albert on the rock", festival où je vais dédicacer ! Je t'explique ! (chronique culturelle)

Mes petits rockeurs en goguette, samedi après‑midi, Albert va vibrer comme un vieux Marshall qu’on rallume après vingt ans de cave. Et moi, votre serviteur, je serai là. En dédicace. Avec Foutoir. Dans un stand. Même si je ne suis pas sur les communications officielles. Parce que la ville m’a ajouté à la dernière minute... Petit tour du programme !

Samedi après‑midi, mes agneaux. Albert va trembler comme une guitare mal accordée. Parce que c’est le retour d’Albert On The Rock’s. Le festival qui te met du riff dans les veines. Et du bonheur dans les rotules. Et moi je serai là. Oui. En dédicace. Avec Foutoir. Dans un stand. À gribouiller vos exemplaires. À rigoler. À discuter. À raconter des bêtises. Même si je ne suis pas sur la communication officielle. Parce que la décision est tombée à la dernière minute. Paf. Comme ça. Un coup de fil. Un “tu viens samedi”. Et moi j’ai dit oui. Évidemment. Parce que je parle de rock dans Foutoir. Et pas qu’un peu. Avec mes interviews du groupe suédois The Flower Kings. Avec mes chroniques sur le jazz fusion de Médéric Collignon. Avec mes papiers sur le dernier album de Jean‑Pierre Louveton, le boss de Nemo. Bref. Du rock. Du prog. Du jazz qui mord. De la musique qui transpire. Alors forcément. Être invité à Albert On The Rock’s.

Même en dernière minute. Ça me chauffe le cœur comme un ampli à lampes. Et pendant que je signerai vos Foutoirs. La scène va envoyer du lourd. Avec Pink Frog. Les chirurgiens du Pink Floyd. Capables de te refaire Dark Side avec la précision d’un horloger suisse. Puis Thoro Bad. Les apôtres de George Thorogood. Qui vont te balancer du blues‑rock comme si on roulait sur la Route 66. Ensuite The Restless. Les gars qui reprennent ZZ Top. Creedence. Eagles. Iggy Pop. Rage Against The Machine. Bref. Tout ce qui fait vibrer un cœur normalement constitué. Puis L’Araignée du Plafond. Nos locaux de l’étape. Rock. Blues. Punk. Un mélange qui colle aux doigts. Et qui arrache les oreilles dans le bon sens. Puis Cellar Brothers. Les spécialistes des standards pop‑rock des années 80 à aujourd’hui. Les mecs qui te font dire “ah oui je connais ça” toutes les trois minutes. Puis Over Dreams. Qui mélangent rock progressif. Noisy. U2. Nirvana. Amy Winehouse. Dans un shaker émotionnel. Et enfin Back in Time. Les voyageurs temporels des années 80. Ceux qui te ramènent direct à l’époque des synthés fluo. Et des vestes à épaulettes. Et tout ça. Mes loustics. C’est gratuit. C’est en plein air. C’est sur l’esplanade de la gare. Et ça va durer toute l’après‑midi. Et moi je serai là. Même si je ne suis pas sur l’affiche. Même si je débarque en mode surprise. Parce que parfois les meilleures choses sont celles qui se décident à la dernière minute. Comme un solo improvisé. Comme un riff qui surgit sans prévenir. Comme un festival qui t’ouvre les bras alors que tu ne t’y attendais pas. Et samedi. Mes agneaux. On va faire du bruit. Du vrai. Du bon. Du rock. Et du Foutoir.

Le Patfawloscope : Textes, BD et autres joyeusetés maison !

Par Peter Patfawl

À propos de l’auteur de Le Patfawloscope : Itinéraires bis d’un auteur en roue libre ! …

Dans une autre vie, il a joué les vice‑présidents chez SOS Autisme, à ferrailler pour le handicap comme un boxeur qui refuse de rendre les gants. Pendant dix ans, il a pondu des manuels illustrés sur l’autisme et la dyslexie, des bouquins sérieux mais pas tristes, qui se sont écoulés à plus de quinze mille exemplaires, sans compter ses recueils d’humour comme Humour de Malade, où il dessinait la vie comme on la raconte au comptoir. Aujourd’hui, c’est le chef d’orchestre de Foutoir, un fanzine bimestriel qui sent la BD, l’encre fraîche et les nuits trop courtes, et le papa d’une saga historique, Jean le dernier des soldats, qui cavale dans les librairies. Sur les réseaux, ils sont quatre‑vingt mille à suivre ses aventures, preuve qu’il doit bien faire quelque chose de pas trop mal.

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