Aujourd’hui, on embarque pour un road‑trip sonore qui sent la gomme chaude, les néons et les nuits trop longues. Un pote, un pseudo, un album qui déboule sans prévenir et qui te secoue les oreilles comme un shaker de comptoir. Attache ta ceinture, lecteur : TimeColor vient de brancher la prise, et ça envoie du lourd.
Alors écoute moi ça, mon pote : y’a des fois où la vie te balance un virage musical que t’avais pas vu venir, un truc qui te tombe dessus comme un pigeon mal luné, et c’est exactement ce qui m’est arrivé avec “Road Trips”, l’album de TimeColor, alias Wad‑le‑Caméléon‑des‑Carrières. Le gars, tu le connais : créateur de Foozine à l’époque où c’était encore un joyeux foutoir, vendeur de CBD avec le sourire d’un moine tibétain sous infusion de camomille, frère de Yoan Louis le chanteur interprète qui te décroche la lune avec trois notes, bref un type qui a déjà vécu trois vies avant le petit déjeuner. Et voilà que monsieur se pointe avec un album électro‑acoustique, un vrai patchwork sonore qui mélange les genres comme un shaker de barman sous amphètes.
Des voix astrales qui te chatouillent la nuque, des rythmes répétitifs qui flirtent avec la techno sans jamais tomber dedans, des nappes sonores qui sentent la route, les néons, les nuits trop longues et les boîtes de nuit où tu ressors avec les oreilles qui sifflent comme des bouilloires. C’est pas mon style de base, tu le sais : moi je suis plutôt rock qui gratte, jazz qui fume, ou classique qui te retourne le palpitant. Mais comme c’est un copain, j’ai tendu l’oreille, et nom d’un chien, j’ai été soufflé. Les mixages sont propres comme une salle d’opération, les sonorités tiennent debout comme des grands, et y’a même des moments où tu te dis que ça sonne comme les gros Disc Jokers de la planète, ceux qui font danser des foules entières juste en levant un sourcil. Pour un gars qui n’avait jamais sorti d’album avant, c’est pas un coup d’essai, c’est un coup de maître, un vrai Road Trip sonore, un voyage sans GPS, juste toi, la route, et les vibrations qui te traversent comme un courant d’air chaud. Alors bravo l’artiste, bravo TimeColor : t’as mis la gomme, t’as mis le cœur, et ça s’entend. Pour ceux qui aiment les musiques de dancefloor, je vous le conseille ! Disponible sur les plateformes habituelles et sur youtube :