Sur l'ile de Cuba, le président Miguel Diaz-Canel a annoncé que son pays devait se tenir prêt à toute éventualité face aux menaces des États‑Unis d’Amérique. Entre tensions, diplomatie et solidarité internationale, la Grande Île marche sur un fil tendu.
Mes petits poulpes en goguette, accrochez vos tentacules, parce qu’aujourd’hui on part faire un tour sur l’île de Cuba, ce caillou tropical où les palmiers poussent de travers et où la politique ressemble à un feuilleton écrit par un scénariste sous caféine. Figurez‑vous que le président Miguel Diaz-Canel, cheveux blanc en brosse impeccable et chemise qui hurle au soleil, vient d’annoncer que son pays devait se préparer à une éventuelle guerre avec les États‑Unis d’Amérique. Rien que ça. Dans un entretien accordé au site d’info Opera Mundi, le chef de la Grande Île a expliqué que les menaces américaines devenaient aussi régulières que les moustiques en saison humide. « On ne veut pas la guerre, on ne la cherche pas, mais on n’en a pas peur non plus », qu’il a dit, le Miguel. Et il a ajouté qu’il fallait se tenir prêt « pour qu’il n’y ait ni surprise ni défaite ». Le genre de phrase qui te fait avaler ton mojito de travers. À Cuba, la défense repose sur une doctrine maison : la Guerre du Peuple Tout‑Entier. Une stratégie où chaque habitant, du pêcheur de sardines au prof de salsa, a un rôle à jouer. Pas pour attaquer, non. Pour défendre la patrie comme un seul homme, avec une combinaison de lutte armée, de guérilla, de résistance civile et de coups de coude bien placés. Une sorte de chorégraphie nationale, mais version survie. Miguel Diaz-Canel a aussi prévenu que si les États‑Unis d’Amérique tentaient une opération belliqueuse, ça ferait mauvais genre sur la scène internationale. « Une agression serait rejetée par une grande partie du monde, y compris chez eux », a‑t‑il glissé, l’air de dire : “Allez‑y, essayez pour voir.” Mais attention, mes petits poulpes, tout n’est pas que tension et tambours de guerre. Un haut responsable du ministère des Affaires étrangères cubain a confirmé que des pourparlers secrets avaient eu lieu à Havane avec des diplomates américains. Comme quoi, même quand ça grogne, ça discute encore autour d’une table. Et pendant ce temps‑là, à Barcelone, trois pays copains, le Mexique, le Brésil et l’Espagne ont publié une déclaration commune en soutien à Cuba. Lors de la première réunion de la Mobilisation globale progressiste, leurs dirigeants ont promis une aide humanitaire conséquente et ont rappelé que la souveraineté de la Grande Île n’était pas négociable. Bref, mes poulpes en goguette, Cuba marche sur un fil. Entre menaces, diplomatie, solidarité et coups de soleil, l’île avance, fière et cabossée, prête à défendre son sable, ses palmiers et ses habitants. Et Miguel Diaz-Canel, lui, continue de sourire sous sa brosse, comme un type qui sait que la tempête peut venir… mais qui a déjà attaché les voiles.