V’là une petite anecdote en BD, mes gens : un gribouillis du quotidien qui débarque en claquettes et te chatouille la soirée comme un diablotin sous caféine.
Une histoire et au lit ! (Microfiction)
Johnny, jeune gaillard tout en joie, vendeur de claquettes et de bobs sur la côte d’Opale, le prince du plastique chic, le Mozart du marché, le poète du slip de bain. Le gars, il vend comme un diable sous L52 : ses claquettes partent plus vite qu’un politicien qui voit un micro allumé. Mais soudain... surgit Michael. Le terrifiant Michael. Le vendeur à la sauvette, le chacal des trottoirs, le pirate du commerce illégal, le type qui copie plus vite qu’une imprimante dopée au Red Bull. Il lui pique les sandales, les idées, les couleurs, les slogans, et même la réputation : il peint Johnny comme un margoulin, un tricheur, un vendeur de camelote moisie. Une vraie campagne de salissage, sur la toile, dans la rue, digne d’un soap opéra sous L52... Et comme si ça suffisait pas, Michael décide de lui chourer sa copine : Pénélope, la serveuse du resto chic, la reine du plateau, la déesse du sourire qui fait fondre les glaces plus vite que le soleil de juillet. Johnny voit son été partir en sucette : le soleil tape, les vacanciers bronzent, les glaces dégoulinent, mais derrière les parasols se trame une rivalité de dingue, une passion folle, un western de plage avec claquettes en guise de revolvers. Johnny va-t-il sauver son été, reconquérir Pénélope, remettre Michael dans sa boîte, et redevenir le roi du bob côtier ? Ou va-t-il se vautrer comme une crotte de chien sur un trottoir ? À vous de voir, mes crabes dorés. L’été, c’est pas que les glaces et les coups de soleil : c’est aussi les drames en tongs...
Et du vague à l’âme...
