Là, mon pote, c’est un texte né d’une anecdote qu’une maman lectrice m’avait confiée, une histoire d’inclusion dans un grand parc allemand soi-disant renommé. Je te raconte pas : ça avait fait couler de l’encre sur Facebook, et pas qu’un peu. L’inclusion, pour moi, c’est pas un gadget de brochure, c’est un sujet majeur de notre époque. Alors forcém
Mes lapins, je vous raconte le dernier message que j’ai reçu, et accrochez-vous à vos bretelles : la dame n’a même pas mis un orteil à Europa-Park. Elle a juste échangé par mail, comme n’importe quel parent sérieux qui prépare un séjour pour sa fille autiste sévère et non verbale. Et rien qu’avec ça, elle a compris qu’il valait mieux ne jamais y aller. Parce que ce qu’on lui a annoncé, c’est pas de l’accueil, c’est du parcours du combattant version humiliation. Refus des deux parents pour accompagner l’enfant, obligation d’aller “prouver” le handicap devant des employés sans compétence médicale, carte verte limitée à six tampons, six, comme si le handicap avait une jauge et cerise moisie : “venez hors vacances scolaires”. Résultat, elle a dit stop net. Hors de question de faire subir ça à sa fille, hors de question de traverser des kilomètres pour se faire traiter comme un dossier gênant. Et franchement, heureusement qu’ils ne se sont pas déplacés. En 2026, voir des grands groupes se gargariser d’inclusion tout en pratiquant l’ignorance crasse, ça me file des envies de distribuer des baffes citoyennes. L’inclusion, c’est pas un slogan marketing, c’est du respect. Et là, y’en avait pas une goutte. Alors levons nous contre ces petites humiliations banales. C'est ce qui me paralyse dans le quotidien du handicap.